La question de la sécheresse a été un sujet brûlant ces dernières années.

La question de la sécheresse a été un sujet brûlant ces dernières années. La situation actuelle, malgré un mois de mai relativement favorable, confirme cette tendance. L’accumulation d’années sèches consécutives a entraîné une aggravation des manifestations de la sécheresse, en particulier la réduction du débit des rivières et du niveau des eaux souterraines. Un certain nombre d’opinions attribuent une contribution importante à la situation actuelle à la production agricole et à l’agriculture. Les experts confirment que le changement climatique est un problème mondial et que des changements majeurs dans l’agriculture n’entraîneront qu’une réduction (atténuation) des effets de la sécheresse dans le paysage. Les paysages doivent s’adapter aux changements en cours.

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Les principes du Green Deal et de la politique agricole commune émergente évoluent également dans ce sens. En République tchèque, les activités seront concentrées dans deux domaines principaux. L’aménagement du territoire devra soutenir des mesures plus respectueuses de la nature. Il est important d’augmenter le nombre d’éléments du paysage. La revitalisation des systèmes de mise en valeur des terres constitue une opportunité majeure. La construction de réservoirs de rétention et de stockage sera nécessaire pour répondre aux besoins de la population et de la gestion de l’eau.

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Ce que nous rencontrons, c’est une tendance à séparer et à confronter les mesures individuelles d’efficacité de l’eau au lieu d’essayer de les relier entre elles. Certaines mesures limitent le maintien des activités agricoles sur les terres (construction de réservoirs d’eau, de zones humides), d’autres non (augmentation de la capacité de rétention ou de stockage des sols). Il est souhaitable d’accroître la biodiversité du paysage, mais cela doit se faire en pleine conscience de l’impact de ces activités sur l’agriculture et la sylviculture également.

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La synergie des mesures interdépendantes se manifestera par la rétention d’eau non seulement lors de fortes pluies (fonction de rétention du paysage) mais aussi par l’atténuation des impacts de la sécheresse (diverses formes de stockage de l’eau pour une utilisation ultérieure). Les mesures ne peuvent être construites qu’à l’aide d’un terrain spécifique (convenablement situé), qui appartient généralement à des particuliers &#8211 ; les terrains municipaux ou étatiques sont déjà en nombre insuffisant. Dans ce cas, l’entreprise se trouve à la limite du droit public et du droit privé. La difficulté de construire de nouvelles mesures, mais aussi de fournir des soins communs aux mesures existantes, en est un exemple. Dans le cas de l’irrigation et du drainage, il s’agit de systèmes à grande échelle, en termes de superficie ou de linéaire, qui servent à optimiser les régimes d’humidité du sol dans le paysage, ou à retenir et stocker l’eau (rétention sèche ou réservoirs d’eau, zones humides, mesures anti-érosion). Ces mesures sont plus efficaces si elles peuvent être reliées entre elles. Par exemple, il est conseillé que les mesures visant à augmenter la capacité d’infiltration des sols (mesures agro-bio-techniques, augmentation de la teneur en humus du sol, etc.) soient suivies de mesures techniques visant à retenir l’eau en surface (dépressions, bordures, fossés) ou sous la surface (barrages souterrains, contrôle du ruissellement des eaux de drainage, etc.) L’excédent d’eau sera ensuite retenu dans des bassins de faible altitude, des réservoirs ou des cours d’eau revitalisés et des plaines inondables adjacentes. Ce système permet une rétention et une gestion de l’eau des plus efficaces.

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Toutes les mesures ci-dessus visent à retenir l’eau dans le paysage et donc à atténuer/réduire la sécheresse. Néanmoins, pour trouver des solutions de crise à la pénurie d’eau, nous ne pouvons pas nous passer de construire de grands réservoirs, de préférence reliés en systèmes, comme le mentionne également le ministère de la Santé dans les perspectives pour les 30 prochaines années.

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Afin de réduire les impacts du changement climatique en cours, le CWA appelle à la promotion d’un ensemble de mesures d’efficacité hydrique interdépendantes, allant au-delà de la division du paysage en parties agricoles et forestières, extravillas et intravillas. Des mesures judicieusement reliées entre elles augmenteront la capacité du paysage à retenir l’eau des précipitations et à l’utiliser ensuite efficacement.

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Source : TS